La CNPS, la sécurité sociale des salariés camerounais
La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) est l'organisme qui verse les prestations sociales des salariés relevant du Code du travail : allocations familiales et de maternité, réparation des accidents du travail, pensions de retraite, d'invalidité et de survivants. Les fonctionnaires n'en dépendent pas : leur pension est servie par l'État, comme celle des agents de l'État relevant du Code du travail depuis la loi n° 90/063 du 19 décembre 1990. Depuis 2014, la CNPS est aussi ouverte, à titre volontaire, aux travailleurs indépendants et à ceux du secteur informel, pour la seule branche des pensions. Cette fiche rassemble les taux, les montants et les démarches tels que les publient la CNPS et les organismes internationaux, avec leur date.
Informations vérifiées le
En bref
- Statut
- Établissement public, tutelle du ministère du Travail et de la Sécurité sociale
- Création
- Loi n° 67/LF/08 du 12 juin 1967
- Siège
- Place de l'Indépendance, BP 441, Yaoundé
- Directeur général
- Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo, depuis le décret du 7 avril 2008
- Réseau
- 4 directions régionales, 37 centres de prévoyance sociale (CPS)
- Site
- cnps.cm (télédéclaration, compte assuré, immatriculation en ligne)
Statut et histoire
Selon la CNPS, la protection sociale camerounaise remonte à l'époque coloniale : un décret du 17 novembre 1937 oblige pour la première fois les employeurs à indemniser les accidents du travail, et une ordonnance du 6 décembre 1945 crée à Douala une Caisse de compensation des prestations familiales, d'abord réservée aux travailleurs français et assimilés. Le Code du travail d'outre-mer du 15 décembre 1952 étend ces prestations à tous les travailleurs, puis la loi n° 59/25 du 11 avril 1959 réorganise la caisse.
| Texte | Objet |
|---|---|
| Loi n° 67/LF/07 du 12 juin 1967 | Code des prestations familiales (allocations prénatales, familiales, de maternité, indemnités de congé de maternité) |
| Loi n° 67/LF/08 du 12 juin 1967 | Création de la CNPS, organisme autonome chargé des prestations familiales |
| Loi n° 69/LF/18 du 10 novembre 1969 | Régime d'assurance pensions de vieillesse, d'invalidité et de décès, appliqué à partir de 1974 selon la SSA |
| Ordonnance n° 73/17 du 22 mai 1973 | Organisation de la prévoyance sociale : la CNPS sert l'ensemble des prestations légales |
| Loi n° 77/11 du 13 juillet 1977 | Réparation et prévention des accidents du travail et maladies professionnelles, confiées à la CNPS |
| Loi n° 2001/017 du 18 décembre 2001 et décret n° 2015/2517/PM du 16 juillet 2015 | Procédures de recouvrement des cotisations sociales et sanctions |
| Décret du Premier ministre du 13 août 2014 | Assurance volontaire, ouverte le 1er décembre 2014 |
| Décret n° 2016/072 du 15 février 2016 | Taux de cotisation et plafond actuels (750 000 FCFA par mois) |
La CNPS est un établissement public doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, placé sous la tutelle du ministère du Travail et de la Sécurité sociale. Elle est administrée par un conseil d'administration tripartite (employeurs, travailleurs, État) et dirigée par un directeur général. Ses services extérieurs comptent quatre directions régionales et 37 centres de prévoyance sociale : 14 pour le Centre, le Sud et l'Est, 12 pour le Littoral et le Sud-Ouest, 6 pour l'Ouest et le Nord-Ouest, 5 pour l'Adamaoua, le Nord et l'Extrême-Nord. Elle gère aussi des centres médico-sociaux et le Centre hospitalier d'Essos, à Yaoundé.
Les trois branches et les taux de cotisation
La CNPS gère trois branches : les prestations familiales, l'assurance pensions de vieillesse, d'invalidité et de décès (PVID), et les accidents du travail et maladies professionnelles. Les taux sont fixés par le décret n° 2016/072 du 15 février 2016, qui a remplacé un barème de 1990. Selon Camer.be (2017), ce décret a porté la part salariale des pensions de 2,8 % à 4,2 % et relevé le plafond de 300 000 à 750 000 FCFA par mois. L'employeur calcule, retient sur le salaire et reverse l'ensemble, part salariale comprise.
| Branche | Part patronale | Part salariale | Plafond mensuel |
|---|---|---|---|
| Prestations familiales | 7 % (régime général et personnel domestique), 5,65 % (agricole), 3,7 % (enseignement privé) | Aucune | 750 000 FCFA |
| Pensions vieillesse, invalidité, décès | 4,2 % | 4,2 % | 750 000 FCFA |
| Accidents du travail et maladies professionnelles | 1,75 % (groupe A), 2,5 % (groupe B) ou 5 % (groupe C) selon le risque | Aucune | Aucun : salaire total |
Concrètement, sur un salaire brut de 750 000 FCFA ou plus, le salarié verse au plus 31 500 FCFA par mois à la CNPS (4,2 % du plafond). La base minimale de calcul est le salaire minimum. Certains frais professionnels sont exclus de l'assiette : un arrêté interministériel du 1er mars 1974 en énumère neuf, dont les indemnités de déplacement et de représentation et la prime de transport. Le détail des retenues sur le bulletin est expliqué dans la fiche sur la fiche de paie.
Immatriculation, déclaration et paiement
Tout employeur, y compris un particulier qui emploie du personnel domestique, doit s'immatriculer à la CNPS, qui lui attribue un numéro matricule. La pré-immatriculation peut se faire en ligne, mais elle doit être confirmée dans un centre de prévoyance sociale dans les 30 jours. Le salarié doit ensuite être immatriculé dans les 8 jours qui suivent l'embauche ; il garde le même numéro toute sa carrière, quel que soit l'employeur.
| Qui | Dossier |
|---|---|
| Entreprise (main-d'œuvre professionnelle) | Demande sur imprimé CNPS, registre du commerce ou statuts, patente en cours de validité, carte de contribuable, plan de localisation ; autorisation d'ouverture pour un établissement scolaire |
| Particulier (personnel domestique) | Demande d'immatriculation, copie de la carte nationale d'identité ou de la carte de séjour, plan de localisation |
| Salarié | Demande d'immatriculation, avis d'embauche sur imprimé CNPS, copie certifiée de l'acte de naissance ou de la CNI |
Le système est déclaratif. Chaque mois (ou chaque trimestre pour certains employeurs), l'employeur télédéclare sur cnps.cm ses salariés, leurs jours travaillés et leurs salaires, en saisissant les données ou en téléversant un fichier produit par son logiciel de paie (la « DIPE magnétique »). Il reçoit un récépissé qui vaut bulletin d'émission, puis paie les cotisations, au plus tard le 15 du mois suivant, dans une banque ou un établissement agréé. Un salarié qui travaille pour deux employeurs est déclaré par chacun d'eux.
Le salarié peut vérifier lui-même qu'il est déclaré : l'« espace assuré » du site de la CNPS donne accès à son compte individuel avec un code personnel. Si l'employeur refuse de l'immatriculer, la CNPS indique que le travailleur peut demander lui-même son immatriculation ou dénoncer l'employeur, par courrier ou sur le site, l'anonymat étant garanti ; les contrôleurs assermentés immatriculent d'office les salariés non déclarés qu'ils découvrent.
Sanctions en cas de non-déclaration
- Taxation d'office : l'employeur qui ne déclare pas ses salaires, ne présente pas de comptabilité exploitable ou refuse le contrôle voit ses cotisations fixées forfaitairement (articles 39 et 40 du décret n° 2015/2517/PM).
- Mise en demeure : l'employeur dispose de 7 jours pour régulariser, faute de quoi le recouvrement forcé est engagé selon les règles du Code général des impôts.
- Majorations de retard : 10 % en cas de paiement hors délai, plus 3 % par trimestre ou fraction de trimestre au-delà de trois mois après l'échéance.
- Fermeture de l'établissement : mesure de suspension menée par l'administration fiscale et les agents de poursuite de la CNPS.
- Sanctions pénales : 3 mois à 2 ans de prison et 20 000 à 200 000 FCFA d'amende, ou l'une des deux peines, pour l'employeur qui organise le refus de déclarer ou de payer. Les créances de la CNPS bénéficient du privilège du Trésor.
Allocations familiales et maternité
Les allocations familiales sont versées au salarié qui travaille au moins 18 jours ou 120 heures dans le mois, ainsi qu'aux titulaires d'une pension de vieillesse ou de survivant. Selon le CLEISS, elles sont dues pour chaque enfant à charge de moins de 14 ans, de moins de 18 ans s'il est apprenti et de moins de 21 ans s'il poursuit des études ou est infirme ; la CNPS demande un certificat de vie pour les moins de 6 ans et un certificat de scolarité au-delà. Leur montant, longtemps fixé à 2 800 FCFA par enfant et par mois, a été porté à 4 500 FCFA par le décret présidentiel n° 2024/057 du 21 février 2024, pris après la hausse des prix des carburants ; la revalorisation vaut pour les allocations servies par la CNPS comme pour celles du ministère des Finances (Koaci, Sikafinance). Les allocations sont payées par trimestre selon la SSA (2019).
| Prestation | Montant | Conditions |
|---|---|---|
| Allocations familiales | 4 500 FCFA par enfant et par mois (2 800 FCFA avant 2024) | 18 jours ou 120 heures de travail dans le mois |
| Allocations prénatales | 40 500 FCFA au total (25 200 FCFA avant 2024), en deux versements | Deux examens médicaux pendant la grossesse |
| Allocation de maternité | 54 000 FCFA par naissance (33 600 FCFA avant 2024) | Salariée, ou épouse d'un salarié, accouchant sous contrôle médical |
| Indemnités journalières de congé de maternité | 100 % du salaire pendant les 14 semaines du congé légal (4 avant et 10 après la date prévue), prolongeables de 6 semaines en cas de complications (Code du travail, art. 84 ; SSA 2019) | 6 mois consécutifs de travail salarié à l'accouchement |
Les droits se perdent s'ils ne sont pas réclamés à temps : selon la CNPS, la prescription est d'un an pour les allocations familiales, prénatales et de maternité, de 3 ans pour les risques professionnels et de 5 ans pour les pensions. Un dossier complet de prestations familiales doit être traité en 30 minutes au plus, selon une note de service de la CNPS du 20 avril 2016. Les assurés volontaires n'ont pas droit aux allocations familiales.
Accidents du travail et maladies professionnelles
La branche des risques professionnels, régie par la loi de 1977, couvre le salarié dès son premier jour de travail, sans durée minimale de cotisation, ainsi que les apprentis et les élèves de l'enseignement technique selon la SSA. Elle est financée par l'employeur seul. Les soins (médicaux, chirurgicaux, hospitalisation, prothèses, rééducation, transport) sont pris en charge, et des indemnités remplacent le salaire.
| Situation | Prestation |
|---|---|
| Incapacité temporaire | Deux tiers du salaire moyen des trois derniers mois, du lendemain de l'accident à la guérison ou à la consolidation |
| Incapacité permanente d'au moins 20 % | Rente mensuelle égale au taux d'incapacité × 85 % du salaire moyen ; complément pour assistance d'une tierce personne |
| Incapacité permanente de moins de 20 % | Capital égal à 10 années de rente |
| Décès | Rente de survivants (85 % du salaire moyen, partagée entre ayants droit) et frais funéraires jusqu'à 1 200 000 FCFA |
L'assurance volontaire : indépendants et informel
Créée par un décret du Premier ministre du 13 août 2014 et ouverte le 1er décembre 2014, l'assurance volontaire permet à ceux qui ne sont pas salariés de cotiser pour une retraite. La CNPS cite les artisans, taximen, benskineurs, coiffeurs, commerçants, bayam-sellam, photographes, cordonniers, mais aussi les professions libérales (avocats, médecins privés, ingénieurs, notaires). Elle vise aussi les anciens salariés qui n'ont pas atteint 180 mois de cotisation et veulent compléter leur compte. Elle ne couvre que la branche des pensions de vieillesse, d'invalidité et de décès.
| Règle | Valeur |
|---|---|
| Taux | 8,4 % du revenu mensuel déclaré |
| Revenu déclarable | 60 000 à 750 000 FCFA par mois (720 000 à 9 000 000 FCFA par an) |
| Cotisation mensuelle | De 5 040 à 63 000 FCFA |
| Rythme de paiement | Au choix : mois, trimestre, semestre ou année |
| Pénalité | 10 % de la cotisation annuelle si rien n'est payé pendant une année civile |
| Moyens de paiement | Caisses des CPS, banques partenaires, microfinances, Orange Money, MTN Mobile Money, carte bancaire |
| Droits | Pension après 180 mois de cotisation, à partir de 50 ans ; sinon allocation en un versement |
Pour s'inscrire, il faut une demande d'immatriculation sur imprimé CNPS, des copies certifiées de l'acte de naissance et de la CNI, un plan de localisation et un justificatif de revenus (ou une attestation sur l'honneur). Les anciens salariés ajoutent un certificat de travail et une déclaration de non-perception de pension. L'inscription peut commencer en ligne (« téléimmatriculation »). Côté chiffres, la presse rapporte environ 85 000 assurés volontaires en 2015, 140 000 en 2016 et 152 000 à la mi-2017, dont seulement la moitié payait réellement (Camer.be, 2017) ; la CNPS comptait 134 883 assurés volontaires actifs en 2018 (Camer.be, 2019).
Pour la diaspora, la CNPS ne publie pas de règle spécifique : ses pages décrivent l'assurance volontaire pour les travailleurs exerçant au Cameroun et n'indiquent pas si un Camerounais résidant à l'étranger peut y adhérer. Pour les salariés ayant travaillé en France et au Cameroun, la convention générale franco-camerounaise de sécurité sociale du 5 novembre 1990, en vigueur depuis le 1er mars 1992, permet de totaliser les périodes d'assurance des deux pays et d'exporter les pensions (CLEISS).
Chiffres clés
| Indicateur | 2024 | 2025 |
|---|---|---|
| Assurés télédéclarés | 694 837 | 751 384 |
| Cotisations recouvrées | — | 224,9 milliards FCFA (+3,5 %) |
| Prestations versées (total) | — | 180,4 milliards FCFA (+27 %) |
| Pensions (vieillesse, invalidité, décès) | 123 milliards FCFA | 140,9 milliards FCFA |
| Allocations familiales | 15 milliards FCFA, 87 427 allocataires | 35,4 milliards FCFA, 109 225 allocataires |
| Risques professionnels | 3,1 milliards FCFA | 4,1 milliards FCFA |
Au premier trimestre 2026, la CNPS a versé 32,6 milliards FCFA de pensions à 119 407 bénéficiaires (contre 115 268 un an plus tôt) et 5,1 milliards d'allocations familiales à 84 400 allocataires (Journal du Cameroun). Le nombre d'assurés télédéclarés (751 384 en 2025) ne doit pas être confondu avec d'autres décomptes : selon la CNPS citée par Camer.be (2019), le régime obligatoire comptait 780 745 assurés actifs en 2018, dont 73 % de moins de 35 ans, et le régime volontaire 134 883. EcoMatin note aussi que les cotisations de 2025 sont restées loin de l'objectif de 480,7 milliards FCFA.
La couverture santé universelle : où en est-on ?
La CNPS ne gère pas d'assurance maladie générale : selon la SSA (2019), les soins courants des salariés relèvent de l'employeur, en vertu du Code du travail. La couverture santé universelle (CSU) est un programme distinct, piloté par le ministère de la Santé publique. Sa première phase a été lancée le 12 avril 2023 à Mandjou, dans l'Est, pour un coût annoncé de 95 milliards FCFA, partagé à peu près à parts égales entre l'État et ses partenaires (Journal du Cameroun). Elle cible d'abord les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans : chèque santé pour la grossesse et l'accouchement, paludisme de l'enfant, VIH, tuberculose, dialyse.
Trois ans après, EcoMatin chiffre à 318 milliards FCFA les sommes mobilisées depuis 2023 et à 3,9 millions le nombre de personnes enrôlées à fin mars 2025 ; la phase I couvrait l'Extrême-Nord, l'Adamaoua, le Nord, le Sud et l'Est, étendue en 2024 au Nord-Ouest et au Sud-Ouest. Le journal relève qu'aucune loi n'encadre encore la CSU et que les services couverts restent limités. Camer.be (avril 2026) parle d'un « bilan mitigé » : enrôlement incomplet, remboursements à accélérer, inégalités territoriales.
Questions fréquentes
Quel est le taux de cotisation CNPS au Cameroun ?
Le salarié paie 4,2 % de son salaire brut (plafonné à 750 000 FCFA) pour la retraite. L'employeur paie 4,2 % pour la retraite, 7 % pour les prestations familiales dans le régime général et 1,75 % à 5 % pour les accidents du travail.
Combien paie la CNPS par enfant ?
4 500 FCFA par enfant et par mois depuis la revalorisation du décret n° 2024/057 du 21 février 2024, contre 2 800 FCFA auparavant.
Comment savoir si mon employeur me déclare à la CNPS ?
Connectez-vous à l'espace assuré du site cnps.cm avec votre numéro et votre code personnel : il affiche les salaires déclarés. Sans numéro, adressez-vous au centre de prévoyance sociale le plus proche.
Combien coûte l'assurance volontaire CNPS ?
8,4 % du revenu mensuel que vous déclarez, entre 60 000 et 750 000 FCFA : soit de 5 040 à 63 000 FCFA par mois, payables au mois, au trimestre, au semestre ou à l'année.
Un commerçant ou un moto-taximan peut-il cotiser à la CNPS ?
Oui, par l'assurance volontaire ouverte depuis décembre 2014. Elle donne droit à une pension après 180 mois de cotisation, mais pas aux allocations familiales.
Que risque un employeur qui ne déclare pas ses salariés à la CNPS ?
Une taxation d'office, une majoration de 10 % puis 3 % par trimestre de retard, la fermeture de l'établissement et, en cas de refus organisé, 3 mois à 2 ans de prison et 20 000 à 200 000 FCFA d'amende.
Dans quel délai faut-il immatriculer un salarié à la CNPS ?
Dans les 8 jours qui suivent l'embauche, selon la CNPS. Passé ce délai, le salarié peut demander lui-même son immatriculation ou signaler son employeur.
À prendre avec prudence
La dernière fiche de la Social Security Administration américaine date de 2019 et le CLEISS affichait encore en 2024 l'ancien montant de 2 800 FCFA par enfant : les montants de 2024 viennent de la presse (Koaci, Sikafinance), pas d'un texte de la CNPS consulté directement. La SSA indique des allocations jusqu'à 6 ans (22 ans pour les étudiants), le CLEISS jusqu'à 14 ans (21 ans pour les étudiants) : nous suivons le CLEISS. Le congé de maternité dure 14 semaines selon le Code du travail (article 84) et la SSA ; le CLEISS indique 15 semaines indemnisées. Les remboursements de frais médicaux de grossesse et d'accouchement n'ont pas été retrouvés dans une version récente. Le texte du décret de 2016 et l'annuaire statistique 2024 de la CNPS ne sont pas accessibles en ligne. Nous n'avons trouvé aucune règle publiée sur l'adhésion des Camerounais de l'étranger à l'assurance volontaire.